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Ukraine : deux ans de guerre
- La Russie dit avoir neutralisé 53 drones au-dessus de son territoire : une cinquantaine de drones ukrainiens auraient été abattus par les forces russes alors qu'ils visaient plusieurs régions du pays, a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué. 44 d'entre eux visaient la région de Rostov, dans le sud de la Russie, qui abrite le quartier général militaire de l'opération militaire russe en Ukraine.
- Des propos "baroques et menaçants" de la part de la Russie, selon Macron : le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, s'est entretenu mercredi avec son homologue russe, Sergueï Choïgou. Une discussion à laquelle les deux pays ont fourni des comptes-rendus ouvertement divergents de la discussion. La Russie a notamment dit "espérer" que les services secrets français n'aient pas été impliqués dans cet attentat, qui a fait au moins 144 morts. "C'est ridicule, (...), tout ça n'a aucun sens", a souligné jeudi Emmanuel Macron jeudi à ce sujet, dénonçant des commentaires "côté russe (...) baroques et menaçants".
- Plus de 1.600 attaques russes sur les établissements de santé ukrainiens depuis le début de la guerre : l'OMS a publié un décompte du nombre d'attaques visant les structures médicales en Ukraine depuis l'invasion russe du pays, en février 2022. Des offensives ayant fait au total au moins 128 morts et 288 blessés depuis le début du conflit.
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"C'est ridicule." Le président Emmanuel Macron a dénoncé jeudi les "commentaires baroques et menaçants" de la Russie après l'entretien la veille entre les ministres français et russe de la Défense, qui en ont donné des versions radicalement différentes.
Mercredi, le ministre français des Armées Sébastien Lecornu a parlé au téléphone avec son homologue russe Sergueï Choïgou, une première depuis octobre 2022. L'échange était sollicité par Paris sur la question du contre-terrorisme, après l'attentat le 22 mars dans la banlieue moscovite revendiqué par l'organisation Etat islamique (EI). Mais Paris et Moscou ont ensuite fourni des comptes-rendus ouvertement divergents de la discussion. La Russie a notamment dit "espérer" que les services secrets français n'aient pas été impliqués dans cet attentat, qui a fait au moins 144 morts.
"C'est ridicule, c'est dire que la France pourrait être derrière, que les Ukrainiens sont derrière (...). Tout ça n'a aucun sens", a commenté jeudi Emmanuel Macron à l'occasion de l'inauguration à Saint-Denis, en banlieue parisienne, d'un centre aquatique des Jeux olympiques de Paris, dénonçant des commentaires "côté russe (...) baroques et menaçants".
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Sur le front, au moins huit personnes ont été tuées et une dizaine d'autres ont été blessées dans de nouvelles frappes russes sur Kharkiv, la deuxième ville d'Ukraine, et les régions de Soumy (nord-est) et de Donetsk (est), ont annoncé les autorités. Les responsables des territoires ukrainiens occupés par la Russie ont quant à eux affirmé que des attaques ukrainiennes distinctes avaient fait au moins quatre morts dans leurs régions.
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